Je m’ébroue des scories et des peaux mortes de l’année passée, passées, les moments de grande fatigue sont souvent des moments de mue, Plénitude du vide, contraste d’avec le désordre intérieur habituel et pourtant moteur. Trouver la sagesse du lynx dans le bruit de la locomotive. Rouvrir un lieu sans visage pour y écrire sans fard, me forcer à poétiser, éliminer pour garder l’anonyme, éviter le journal quand il est trop intime, et puis parce certains actes n’ont pas besoin de plus :

parce que c’est comme ça.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s