Lisbon story 2

Alors on regarde, on aime et on désire, jusqu’au bout d’une certaine nuit

corde fausse, émotion pure

de ces instants que l’écriture enjolive,

peine à retranscrire,

vivre par le bout du stylo

à défaut d’appareil photo

je prends le medium

le tords, le perds

en fais une chose au lieu d’une vie

mettre un filtre, musique ou stylo

pour désespérer ressentir quelque chose de l’ordre du vrai

peur de trahir

de tordre pour aboutir à écrire

coeur qui flambe, à petit feu

du peu de braise

du peu de baise

écrire par désordre intérieur

introvertie et coeur en vrac

et les tripes molles

qu’est-ce que l’on cherche

quand la musique s’obstine

à balayer toute tentative de partager

solitude dans l’écriture

dans le chemin

dans le parcours

dans la vie

dans l’ouverture

dans la rencontre

jamais tout seul

même un instant

on flotte on cherche

parfois on trouve

au coin d’une rue

au coin d’un bar

au coin d’une bière

et d’une rencontre,

d’un clap d’applause

On vit un peu

et on respire

partage, sourire ensemble

et on se prend à prétendre

que la vie vaut plus que ce qu’on en a…

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