Je n’ai aucune constance dans mes métaphores

oui mais moi je boue sous terre

j’ai les racines qui poussent à perte

ça s’expanse par plaisir mais ça cherche quand même à saisir la chair ferme

 

et d’abord c’est pas moi qui m’attache c’est ta peau qui m’fantome. je peux toujours aller dissolutionner ça dans les bras d’un autre, mais j’aime encore bien jouer de tes monosoupirs dans mes pensées.

alors je m’en retourne tarauder au propre comme au figuré, creuser sillon après sillon dans le métal tendre de ma pensée.

 

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